La confirmation du règne après un second titre consécutif

Le monde du ballon rond espérait voir le règne des Etats-Unis bousculé. Au final il n’en a rien été au terme d’une finale de nouveau maitrisée. En effet, les Pays-Bas, championnes d’Europe 2017, faisaient office d’outsider le plus sérieux. Mais voilà, c’était sans compter sur la maitrise des Etats-Unis. Malgré quelques incursions des attaquantes néerlandaises, les américaines sont parvenues à faire le dos rond.

Une stratégie qui a finalement portée ses fruits alors que les Etats-Unis ont brisé tout espoir néerlandais en seulement 8 minutes. D’abord par l’intermédiaire de Megan Rapinoe, buteuse sur pénalty (61e). La meilleure joueuse de ce mondial a donc inscrit son 6e but en seulement 5 matchs. C’est ensuite Rose Lavelle qui a inscrit le but du break, assez rapidement (69e). Les néerlandaises n’ont donc rien pu faire pour revenir au score et c’est les Etats-Unis qui raflent une quatrième étoile.

 

Quatre étoiles, un record loin devant les autres

En effet, les américaines continuent de battre des records et de repousser leurs limites. Avec 23 buts inscrits dans la compétition, les américaines ont battu le record en Coupe du Monde. Surtout, avec une quatrième étoile sur son blason, elles s’affirment encore un peu plus comme l’équipe numéro une. Mais alors, jusqu’où iront les Etats-Unis ? Ou plutôt, quand l’écart se resserrera-t-il entre les USA et les autres sélections mondiales ? Avec 23 joueuses de grande qualité, aucune de leurs adversaires n’a su les mettre en danger.

Au final, elles terminent la compétition assez facilement, sans réel retournement de situation. Et alors que Megan Rapinoe (34 ans) va vraisemblablement laisser sa place, les jeunes pousses ne manquent pas. Surtout, au-delà des performances des américaines, c’est bien l’incapacité des autres équipes à mettre en place un jeu offensif et efficace qui est critiqué. Ce sentiment de toujours être proche de la victoire sans jamais l’atteindre représente bien le pragmatisme des Etats-Unis. Le champion au sang froid n’est pas prêt de laisser sa place.